VANDENESSE (Comtesse Felix de)
Famille : Vandenesse Maison, allié · 4 · Vandenesse Lignée, allié · 13 · Granville Lignée · 11 · Granville Lignée · 10 · Granville Parentèle · 14 · Listomere – Portenduere – Kergarouet Famille · 473
Ouvrages
Relations
- enfant → BONTEMS (Angelique)
- enfant → GRANVILLE (Comtesse Angelique de)
- enfant → GRANVILLE (Vicomte de)
- demi-frère/sœur → CROCHARD (Charles)
- demi-frère/sœur → GRANVILLE (Eugenie de, fille naturelle)
- frère/sœur → GRANVILLE (Baron Eugene de)
- frère/sœur → GRANVILLE (Vicomte de)
- frère/sœur → TILLET (Madame Ferdinand du)
- époux → VANDENESSE (Comte Felix de)
- amant → NATHAN (Raoul)
- ennemi → VANDENESSE (Marquise Charles de)
Métiers
- noble noblesse · 1808
Lieux
- a vécu à Paris ville
- a vécu à rue du Rocher rue
Note de source
VANDENESSE (Comtesse Félix de), épouse du précédent ; née Angélique-Marie de Granville en 1808; une brune comme son père. En supportant les traitements cruels de sa mère prévenue, dans la maison du Marais, où elle passa sa jeunesse, la comtesse Félix fut consolé par la tendre affection d'une sœur cadette, Marie-Eugénie, plus tard Madame F. du Tillet. Les leçons d'harmonie que leur donnait Wilhelm Schmucke leur procuraient quelque diversion. Mariée vers 1828 et largement dotée, au détriment de Marie-Eugénie, elle subit, vers vingt-cinq ans, une expérience critique. Bien que mère d'au moins un enfant, devenant soudain d'un état d'esprit romantique, elle échappa de peu à être victime d'une conspiration mondaine formée contre elle par Lady Dudley et par Mesdames Charles de Vandenesse et de Manerville. Marie, émue par la force de sa passion pour l'écrivain Raoul Nathan, et voulant le sauver des ennuis financiers, fit appel aux bons offices de Madame de Nucingen et au dévouement de Schmucke. Les preuves que lui fournissait son mari des relations avilissantes et de la vie de bohème extrême de Raoul, empêchèrent Mme Félix de Vandenesse de tomber. [Une deuxième maison. Une fille d'Eve.] Ensuite, son aventure, les dangers qu'elle avait courus et sa rupture avec le poète, tout fut raconté par M. de Clagny, en présence de Mme de la Baudraye, la maîtresse de Lousteau. [La Muse du Département.]