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FINOT (Andoche)

Sexe H

Famille : Giroudeau Famille · 2

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Note de source

FINOT (Andoche), directeur de rédaction de revues et revues, époques de la Restauration et de Louis Philippe. Fils d'un chapelier de la rue du Coq (aujourd'hui rue Marengo). Finot est abandonné par son père, un commerçant acharné, et fait de mauvais débuts. Il a écrit une annonce grandiloquente pour "Cephalic Oil" de Popinot. Son premier travail consistait à s'occuper des annonces et des rencontres dans les journaux. Il fut invité au bal Birotteau. Finot connaissait Félix Gaudissart, qui le présenta au petit Anselme, comme un grand promoteur. Il était auparavant à la rédaction du Courrier des Spectacles et a fait jouer une pièce à la Gaité. [César Birotteau.] En 1820, il dirigeait un petit journal théâtral dont le bureau était situé rue du Sentier. Il était neveu de Giroudeau, capitaine de dragons ; a été témoin du mariage de J.-J. Rouget. [Un Établissement de Baccalauréat.] en 1821, le journal Finot était rue Saint-Fiacre. Etienne Lousteau, Hector Merlin, Félicien Vernou, Nathan, F. du Bruel et Blondet y ont tous contribué. C'est alors que Lucien de Rubempré se fit connaître par un remarquable reportage de « L'Alcade dans l'embarras », drame en trois actes joué au Panorama-Dramatique. Finot habitait alors rue Feydeau. [Illusions perdues.] En 1824, il était au bal de l'Opéra dans un groupe de dandys et de littérateurs qui entourait Lucien de Rubempré, qui flirtait avec Esther Gobseck. [Scènes de la vie d'une courtisane.] Cette année-là, Finot était invité à une réception chez Rabourdin, le chef du bureau, lorsqu'il se laissa gagner à la cause de ce fonctionnaire par son ami Chardin des Lupeaulx, qui lui avait demandé d'exercer la voix de la presse contre Baudoyer, le rival de Rabourdin. [Les commis du gouvernement.] En 1825, il assista à un petit déjeuner donné au Rocher de Cancale, par Frédéric Marest, pour célébrer son entrée au cabinet d'avocats Desroches ; il était aussi à l'orgie qui suivit chez Florine. [Un début dans la vie.] En 1831, Gaudissart dit que son ami Finot avait trente mille francs de rente, qu'il serait conseiller d'État et qu'il serait pair de France. Il aspirait à devenir son « actionnaire ». [Gaudissart le Grand.] En 1836, Finot dînait avec Blondet, son collègue rédacteur, et avec Couture, un homme du monde, dans un salon particulier d'un restaurant réputé, lorsqu'il entendit le récit des magouilles financières de Nucingen, raconté avec humour par Bixiou. [La Maison de Nucingen.] Finot cachait « une nature brutale sous des dehors doux », et son « impertinente bêtise était mouchetée d'esprit comme le pain d'un ouvrier est moucheté d'ail ». [Scènes de la vie d'une courtisane.]