1788 Master Henry Hoare
Master Henry Hoare (Toledo Museum of Art) : un portrait d'enfant de la famille de banquiers Hoare.
Le catalogue — portraits, fancy pictures et tableaux d'histoire dans l'ordre chronologique, chacun accompagné d'un commentaire.
714 œuvres du peintre et de l'atelier · 24 copies et œuvres d'après · 47 093 mots de commentaire · Partie 15 sur 21 · 1788–1900
Master Henry Hoare (Toledo Museum of Art) : un portrait d'enfant de la famille de banquiers Hoare.
Mrs Jane Braddyll (Wallace Collection) : portrait de l'épouse figurant dans le groupe de La Famille Braddyll (voir la notice de l'article) ; à la Wallace.
Le Docteur John Ash (Birmingham Museums) : portrait du fondateur de l'hôpital général de Birmingham.
Autoportrait (Royal Collection) : un autoportrait conservé dans la collection royale.
Sir Thomas Rumbold, baronnet (Art Institute of Chicago) : portrait du gouverneur de Madras.
Œuvre majeure · 12 éditions linguistiques Q7712851 Wikipédia
Huile sur toile, 76,5 × 63,8 cm — Tate (et National Gallery). Une petite fille en robe blanche est assise sur un talus au pied d'un arbre, les mains croisées sur la poitrine, les cheveux dénoués, ses pieds nus repliés sous elle, regardant le spectateur avec une expression de douceur grave. Le titre, ajouté plus tard, fit d'elle l'image même de l'innocence enfantine ; le tableau devint la peinture anglaise la plus reproduite du XIXe siècle, et l'une des images les plus aimées et les plus contestées de l'art britannique.
Le tableau est une fancy picture — une enfant seule, anonyme, saisie dans une humeur plutôt que dans un rôle — et l'identité du modèle est incertaine (il pourrait s'agir de la petite-nièce du peintre, Theophila Gwatkin, ou d'un modèle). Le titre The Age of Innocence n'est pas de Reynolds : il lui fut attaché au XIXe siècle, et il fixa le sens du tableau — l'enfant comme emblème de l'innocence, le culte de l'enfance que Rousseau avait lancé et dont les Victoriens firent une religion. Les mains croisées, les cheveux dénoués, les pieds nus, le regard grave et direct composent une image de la première enfance sans trouble que deux siècles trouvèrent irrésistible.
Par la gravure, la chromolithographie, la boîte à biscuits et l'image de catéchisme, L'Âge de l'innocence devint l'image par excellence de l'enfance victorienne — reproduite jusqu'à en devenir invisible, affadie de sentimentalité et, dans la réaction du XXe siècle contre la sensiblerie victorienne, méprisée comme le type même de la mièvrerie. Sa popularité même l'a rendue difficile à voir ; l'affadissement des chairs (encore les carmins instables) n'a rien arrangé. Mais vue avec des yeux neufs — un Reynolds tardif, peint alors qu'il devenait aveugle, représentant une enfant sur un talus —, c'est une chose tendre et sérieuse, l'enfant particulière, pour une fois non élevée par l'allusion, peinte simplement.
Peint v. 1785–88 ; acquis pour la nation, partagé entre la Tate et la National Gallery. L'un des tableaux anglais les plus reproduits qui aient jamais été faits.
Les mains croisées ; les cheveux dénoués ; les pieds nus ; le regard grave et doux. Puis le titre, ajouté plus tard, et les deux siècles de reproduction qui firent le tableau et faillirent l'ensevelir.
L'Âge de l'innocence est la plus célèbre et la plus reproduite des fancy pictures de Reynolds — une enfant sur un talus, dont un titre postérieur fit l'emblème de l'innocence même —, aimée, affadie, méprisée et, vue d'un œil neuf, une tendre image tardive de l'enfant particulière à laquelle le Grand Style n'offrait aucune place. C'est le peintre au plus vulnérable face au temps et au goût, et le plus universellement aimé.
Le tableau est une fancy picture — une enfant seule et anonyme, saisie dans une humeur plutôt que dans un rôle — et l'identité du modèle est incertaine : il pourrait s'agir de la petite-nièce du peintre, Theophila Gwatkin, ou d'un modèle rétribué. Ce qui fixa le sens du tableau fut son titre, The Age of Innocence, attaché au XIXe siècle, qui fit de la petite fille grave sur son talus l'emblème même de l'innocence enfantine — le culte rousseauiste de l'enfant que les Victoriens élevèrent au rang de religion. Les mains croisées, les cheveux dénoués, les pieds nus, le regard direct et sans trouble composent une image de la première enfance que deux siècles trouvèrent irrésistible, et dont ils firent, par la gravure et la reproduction, l'image par excellence de l'enfant innocent.
Par la mezzotinte, la chromolithographie, la boîte à biscuits et l'image de catéchisme, L'Âge de l'innocence devint la peinture anglaise la plus reproduite du XIXe siècle — et, dans la réaction du XXe siècle contre la sensiblerie victorienne, la plus méprisée, le type même de la mièvrerie. Son omniprésence l'a rendue presque impossible à voir, et l'affadissement des chairs (les carmins instables, une fois de plus) n'a rien arrangé. Les Bulles de savon de Millais — une fancy picture à la Reynolds un siècle plus tard, devenue réclame pour un savon — sont le destin ultime du genre, et la mesure de la façon dont le mode inventé par Reynolds fut entièrement absorbé par la sentimentalité populaire.
Détaché de ses reproductions, le tableau est une œuvre tardive tendre et sérieuse — peinte vers 1785–88, alors que le peintre approchait de la cécité de 1789 — représentant l'enfant particulière, pour une fois non élevée par l'allusion ou par le rôle, peinte simplement sur son talus au pied de l'arbre. C'est Reynolds au plus vulnérable face au temps et au goût et, malgré toute la sentimentalité qui s'est amassée autour de lui, son tableau le plus universellement aimé ; partagé entre la Tate et la National Gallery, il demeure l'image par laquelle Reynolds est connu du plus grand nombre.
L'Âge de l'innocence est le pôle innocent de la fancy picture, comme L'Amour dénouant la ceinture de Vénus en est le pôle sensuel, et ces deux œuvres majeures définissent ensemble le genre que Reynolds développa parallèlement aux portraits — la figure isolée saisie dans une humeur, faite pour le marché et pour le graveur, qui garnit les salons du siècle et façonna sa sensibilité. C'est la fancy picture au plus célèbre et au plus désarmé, et l'enfant particulière qu'elle montre a survécu à la théorie, à l'affadissement et à la moquerie pour devenir le visage même de l'enfance.
Les mains croisées ; les cheveux dénoués ; les pieds nus repliés ; le regard grave, doux et direct. Puis le titre, ajouté après la mort du peintre, et les deux siècles de reproduction qui firent du tableau le visage de l'enfance et faillirent l'ensevelir sous la sentimentalité.
L'Âge de l'innocence est la plus célèbre et la plus reproduite des fancy pictures de Reynolds — une enfant sur un talus, dont un titre postérieur fit l'emblème de l'innocence même —, aimée, affadie, méprisée et, vue d'un œil neuf, une tendre image tardive de l'enfant particulière à laquelle le Grand Style n'offrait aucune place. C'est le peintre au plus vulnérable face au temps et au goût, et le plus universellement aimé : le tableau par lequel Reynolds est connu du plus grand nombre, et le pendant innocent du sensuel Amour dénouant la ceinture de Vénus.
Avec L'Amour dénouant la ceinture de Vénus, L'Âge de l'innocence est l'une des deux fancy pictures auxquelles ce catalogue accorde un poids canonique, et la paire définit l'étendue du genre — l'innocent et le sensuel, l'enfant et la déesse — que Reynolds développa parallèlement aux portraits et diffusa, par la gravure, à travers l'Europe et l'Amérique. C'est la fancy picture au plus célèbre et au plus désarmé, et l'enfant particulière qu'elle montre a survécu à la théorie, à l'affadissement et à la moquerie pour devenir, pendant plus de deux siècles, le visage même de l'enfance.
Les Villageois (Detroit Institute of Arts) : un sujet de genre pastoral, avec des figures campagnardes.
La Sainte Famille avec saint Jean enfant (Tate) : un tableau à sujet religieux.
La Tamise vue de Richmond Hill (Tate/National Gallery) : un paysage peint depuis la villa de Reynolds à Richmond — un paysage rare, et intime, de la vue qu'il aimait.
La Continence de Scipion (musée de l'Ermitage) : un sujet d'histoire montrant le général romain rendant une fiancée captive à son promis — un exemplum moral ; un tableau d'histoire de Reynolds à l'Ermitage.
Œuvre documentée · 4 éditions linguistiques Q119013874 Wikipedia
Huile sur toile — Courtauld Gallery, Londres. Une fancy picture tardive représentant les amants de la Fable, l'Amour et Psyché, peinte en 1789 — l'année où la vue de Reynolds déclina — dans la manière chaude, douce et sensuelle des tableaux de sujet mythologique. L'une des dernières œuvres du peintre avant que la cécité ne mît fin à sa carrière.
L'Amour et Psyché — le dieu de l'amour et la jeune mortelle du conte d'Apulée — étaient un sujet du genre de la fancy picture et de la veine érotico-pastorale, et Reynolds le traita dans la manière douce, chaude et picturale de ses derniers tableaux de sujet. Sa date, 1789, lui confère une émotion particulière : il fut peint l'année où la vue de son œil gauche le trahit, au terme même de sa vie de travail, et il compte parmi les dernières fancy pictures. Le tableau de la Courtauld est un document des derniers mois du peintre devant le chevalet.
Comme bien des fancy pictures tardives, il fut peint avec ces médiums instables dont la défaillance a coûté à l'œuvre sa couleur, et son état reflète la témérité technique de toute une vie. Mais en tant qu'œuvre tardive — douce, chaude, sensuelle, faite au bord de la cécité — il revêt l'intérêt d'un adieu.
Par descendance puis sur le marché ; Courtauld Gallery, Londres (collection de Princes Gate).
L'Amour et Psyché ; la chair chaude et douce ; la sensualité de la manière tardive. Puis la date, 1789, et la cécité qui suivit dans l'année.
L'Amour et Psyché est l'une des dernières fancy pictures de Reynolds, peinte en 1789 alors que sa vue déclinait — un sujet mythologique doux, chaud et sensuel au bord extrême de la carrière, et l'adieu d'un peintre qui s'apprêtait à poser le pinceau pour de bon.
L'Amour et Psyché — le dieu de l'amour et la jeune mortelle du conte d'Apulée, dont l'histoire d'un amour perdu puis retrouvé était chère au siècle — étaient un sujet du genre de la fancy picture et de la veine érotico-pastorale, et Reynolds le traita dans la manière douce, chaude et sensuelle de ses derniers tableaux de sujet. Sa date, 1789, lui confère une émotion particulière : il fut peint l'année même où la vue de son œil gauche le trahit et où prit fin sa vie de travail, et il compte parmi les dernières fancy pictures — un adieu dans le genre qui avait offert au peintre sa manière la plus libre, la plus purement picturale.
Comme tant de tableaux de sujet tardifs, il fut peint avec ces médiums instables dont la défaillance a coûté à l'œuvre sa couleur, et son état reflète la témérité technique de toute une vie ; mais en tant qu'œuvre tardive — douce, chaude, faite au bord de la cécité — il revêt l'intérêt d'une fin. La Courtauld le conserve dans la collection de Princes Gate, parmi les autres Reynolds du musée et ses maîtres anciens, l'une des dernières œuvres du premier président de la Royal Academy avant qu'il ne posât le pinceau.
L'Amour et Psyché ; la chair chaude et douce ; la sensualité de la manière tardive ; le fond sombre. Puis la date, 1789, et la cécité qui suivit dans l'année — l'une des dernières œuvres du premier président de la Royal Academy avant qu'il ne posât le pinceau.
Œuvre documentée · 3 éditions linguistiques Q28016080 Wikipedia
Huile sur toile — Royal Collection. Portrait en pied de Francis Rawdon-Hastings (1754–1826), deuxième comte de Moira et plus tard premier marquis de Hastings, soldat de la guerre d'Amérique et futur gouverneur général des Indes, en uniforme, dans un décor martial. Un portrait militaire en pied tardif, de 1789.
Rawdon se distingua dans la guerre d'Amérique (à Bunker Hill, à Camden et ailleurs), devint l'ami et le partisan du prince de Galles, puis gouverna les Indes sous le titre de marquis de Hastings — une carrière qui s'étendit de la guerre d'Amérique à la conquête de l'Inde. Reynolds le peignit en 1789, au terme de sa propre carrière, dans la manière du portrait militaire en pied ; le tableau appartient à la Royal Collection, reflet de la proximité du modèle avec le prince de Galles.
Un exemple tardif du portrait militaire en pied — l'officier en uniforme, le décor martial, la grande échelle —, peint l'année où la vue de Reynolds déclina. C'est l'un des derniers de ses soldats, et il porte la liberté et l'ampleur de la manière tardive.
Peint en 1789 ; Royal Collection.
L'uniforme ; le décor martial ; la grande échelle. Puis la carrière — la guerre d'Amérique et le gouvernement des Indes — que portait le modèle.
Le Rawdon-Hastings est un portrait militaire en pied tardif de Reynolds — un soldat de la guerre d'Amérique et futur maître des Indes, peint l'année où la vue du peintre déclina —, l'un des derniers de ses grands soldats, dans la libre manière tardive.
Rawdon-Hastings mena une carrière qui embrassa les deux grands théâtres impériaux du siècle : il combattit tout au long de la guerre d'Amérique — à Bunker Hill, à Camden, dans les campagnes du Sud — puis, devenu marquis de Hastings, gouverna les Indes pendant neuf ans, menant les guerres qui achevèrent la conquête britannique du sous-continent. Ami et partisan du prince de Galles, il posa pour Reynolds en 1789, et le tableau entra dans la Royal Collection, reflet de cette proximité. C'est un exemple tardif du portrait militaire en pied — l'officier en uniforme, le décor martial, la grande échelle —, peint l'année où la vue du peintre déclina.
Le tableau se range, avec La Famille Braddyll et les autres œuvres de 1789, parmi les toutes dernières que peignit Reynolds, et il porte la liberté et l'ampleur de la manière tardive. L'un des ultimes portraits militaires, il clôt une série qui allait du Keppel de 1752 au Tarleton et au Heathfield — les soldats et les marins des guerres qui firent, perdirent et refirent l'Empire britannique, peints pendant quarante ans par le peintre que s'était choisi la classe dirigeante.
L'uniforme ; le décor martial ; la grande échelle tardive. Puis la carrière que portait le modèle — la guerre d'Amérique et le gouvernement des Indes — et la date, 1789, au terme même de la vie de travail du peintre.
L'un des derniers portraits militaires en pied, le Rawdon-Hastings clôt une lignée qui allait du Keppel de 1752 au Tarleton et au Heathfield : les soldats et les marins des guerres qui firent, perdirent et refirent l'Empire britannique, peints pendant quarante ans par le peintre que la classe dirigeante avait choisi pour les immortaliser.
Miss Cocks et sa nièce (Kenwood House) : un double portrait ; au legs Iveagh.
Mrs Lewis Thomas Watson (Metropolitan Museum of Art) : un portrait féminin, au Met.
Patrick Home de Wedderburn (Paxton House) : un portrait masculin.
Œuvre documentée · 2 éditions linguistiques Q50820875 Wikipedia
Huile sur toile — Fitzwilliam Museum, Cambridge. Portrait de famille réunissant Wilson Gale-Braddyll, son épouse et leur enfant, dans un paysage — un portrait de groupe tardif de 1789, l'année de la cécité, et le principal Reynolds du Fitzwilliam.
Le tableau est un groupe familial caractéristique de Reynolds — les parents et l'enfant disposés avec affection dans un paysage —, peint au terme même de la carrière, dans la manière chaude, libre et ample des dernières années. Il se range aux côtés de Lady Smith et des autres groupes familiaux tardifs comme témoignage de la tendresse et de l'ampleur que Reynolds apporta au portrait de famille dans ses dernières années de travail, avant que sa vue ne le trahît en juillet 1789.
Les groupes tardifs ont une chaleur et une liberté de facture qui manquent aux tableaux antérieurs, plus serrés, et La Famille Braddyll en est un bon exemple ; c'est aussi, en tant qu'œuvre de 1789, l'une des dernières que peignit Reynolds. Le Fitzwilliam le conserve comme son groupe de Reynolds.
Par descendance puis sur le marché ; Fitzwilliam Museum, Cambridge.
La famille dans le paysage ; le groupement affectueux ; la chaude facture tardive. Puis la date, 1789, au terme même de la carrière.
La Famille Braddyll est un groupe familial tardif de Reynolds, de 1789 — parents et enfant dans un paysage, dans la manière chaude et libre des dernières années —, l'une des dernières œuvres du peintre avant la cécité, et le Reynolds du Fitzwilliam.
La Famille Braddyll — Wilson Gale-Braddyll, son épouse Jane et leur fils — est l'un des derniers tableaux que peignit Reynolds ; il date de 1789, l'année où, en juillet, la vue de son œil gauche le trahit et où prit fin sa vie de travail. C'est un groupe familial caractéristique de la manière tardive : les parents et l'enfant disposés avec affection dans un paysage, la facture chaude et libre, l'atmosphère tendre. Il se range aux côtés de Lady Smith et des autres groupes tardifs comme témoignage de l'ampleur et de la chaleur que Reynolds apporta au portrait de famille dans ses dernières années de travail.
Les groupes tardifs ont une liberté de facture et une chaleur de sentiment qui manquent aux tableaux antérieurs, plus serrés, et La Famille Braddyll en est un bon exemple — peint largement, au terme même de la carrière, avant que la cécité n'y mît fin. Le Fitzwilliam Museum de Cambridge le conserve comme son principal groupe de Reynolds, et il se situe, dans ce catalogue, vers la fin de la séquence chronologique, l'un des derniers visages que fixa le premier Président avant de ne plus voir assez pour peindre.
La famille dans le paysage ; le groupement affectueux ; la facture chaude et libre de la manière tardive. Puis la date, 1789 — l'année où la vue déclina —, qui place le tableau parmi les toutes dernières œuvres de Reynolds.
La Famille Braddyll se situe vers la fin de la séquence chronologique de ce catalogue, l'un des derniers visages que fixa le premier Président avant que la cécité ne mît fin à sa carrière ; le Fitzwilliam le conserve comme son principal groupe de Reynolds, un adieu chaleureux et tendre dans le genre du portrait de famille.
La Mort du cardinal Beaufort (National Trust) : une autre version du sujet d'histoire shakespearien peint pour Boydell.
Thomas Tomkins, calligraphe (Guildhall Art Gallery) : portrait du célèbre maître d'écriture.
Le Capitaine John Hamilton (Port Eliot) : un portrait naval, dans la demeure des Eliot.
Richard Burke, fils d'Edmund Burke (Government Art Collection) : portrait du fils unique de Burke, dont la mort prématurée en 1794 brisa l'homme d'État.
Fillette accoudée à un piédestal (La Fillette rieuse) (Glasgow Museums) : une autre version du tableau de fantaisie de la fillette rieuse.
L'Amiral sir Charles Saunders (Royal Museums Greenwich) : un autre portrait de l'amiral de Québec.
La Reine Charlotte (Royal Veterinary College) : une version du portrait de la reine.
Autoportrait (collection particulière) : l'un des nombreux autoportraits.
Le Général sir George Augustus Eliott, lord Heathfield (Guildhall Art Gallery) : une version du portrait du défenseur de Gibraltar (voir l'original de la National Gallery).
Samuel Johnson (Pembroke College, Oxford) : une autre version d'un portrait de Johnson, dans son ancien collège.
William Murray, 1er comte de Mansfield (National Galleries Scotland) : portrait du grand lord-juge en chef, dont les arrêts façonnèrent le droit commercial anglais et le droit de l'esclavage (l'affaire Somerset) ; un modèle majeur du monde judiciaire.
Portrait de dame en robe de satin blanc (Lady Lever Art Gallery) : une modèle non identifiée.
Angelica Kauffman (Lady Lever Art Gallery) : une version du portrait que Reynolds fit de la peintre suisse, membre fondatrice de l'Académie (voir la notice plus complète consacrée au portrait de Kauffman) ; l'un des Reynolds de la Lady Lever.
Anne Vansittart, lady Palk (Museum of Fine Arts, Boston) : portrait de l'épouse d'un baronnet du Devon ; un Reynolds de Boston.
Anne, lady Harewood, avec sa fille Frances enfant (Harewood House) : un groupe maternel de la famille Lascelles, à Harewood.
Anne, marquise Townshend (National Trust for Scotland) : un portrait féminin dans le Grand Style, de la famille Townshend.
Augustus Keppel, 1er vicomte Keppel, amiral (Government Art Collection) : une version de l'un des nombreux portraits que Reynolds fit de son ami et premier grand protecteur (voir le Commodore Keppel de Greenwich).
Caleb Whitefoord, homme d'esprit et poète satirique (Victoria and Albert Museum) : portrait du négociant en vins, homme d'esprit et diplomate, voisin et ami de Franklin ; le portrait d'une figure secondaire des lettres du siècle.
Le Capitaine Edgcumbe, de la Royal Navy (Mount Edgcumbe House) : un portrait naval d'un membre de la famille Edgcumbe, les premiers protecteurs de Reynolds dans le Devon.
Le Capitaine Hugh Bonfoy, de la Royal Navy (Port Eliot) : un portrait naval d'un membre du cercle des Eliot, dans la demeure cornouaillaise.
Charles Cornwallis, 1er marquis Cornwallis (Port Eliot) : le général qui capitula à Yorktown en 1781 et gouverna plus tard l'Inde et l'Irlande ; un portrait à Port Eliot, lié aux Eliot par alliance.
Charles James Fox (Pembroke College, Oxford) : le grand orateur whig (1749–1806), collègue et rival de Burke, figure de l'univers politique de Reynolds ; un portrait conservé dans le collège d'Oxford de Fox.
Œuvres extraites de Wikidata (créateur P170 = Q194402, avec image P18) ; dates tirées de P571 lorsqu'elle existe, sinon fournies d'après la littérature ; lieux de conservation P195/P276 ; matériaux P186 ; dimensions P2048/P2049. Les mentions de rang reflètent le nombre d'éditions linguistiques de Wikipédia qui consacrent un article à l'œuvre. Images de Wikimedia Commons ; cliquer pour agrandir, flèches du clavier pour naviguer. Données récupérées le 2026-08-21. Les noms des lieux de conservation sont ceux de Wikidata.