TOME XV · CHAPITRE XIII
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Summary
The duchesse de Vendôme dies, with the 'addresses and ruses for the obscure watching of her body'; the grand prior serves at the Maundy 'for the last time' and absents himself from the adoration of the cross; cardinal de Polignac condemned in his claim to present the Gospel to the king; royal mourning visits to Mme la Princesse. 'Douglas obscure, wretched, fugitive'; and the duchesse de Berry 'speaking most unseasonably' to Villars and 'venturing to have Mme de Clermont put out of the Opéra' — the princess's insolences.
The entries
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- Mort de la duchesse de Vendôme
- « Mme de Vendôme mourut à Paris le 11 avril de cette année, sans testament ni sacrements, de s'être blasée sur tout de liqueurs fortes dont elle avoit son cabinet rempli. Elle étoit dans sa quarante-unième année. Tout ce qu'on en peut dire, c'est que ce fut une princesse du sang de moins. » Fort riche des biens de M. de Vendôme, sans enfants, « toute cette grande succession tomba à Mme la Princesse, dont elle étoit la dernière fille ».
- Adresses et ruses pour l’obscure garde de son corps, sur même exemple de Mlle de Condé ; ce qui n’a pas été tenté depuis
- La garde du corps : « jamais autres que reines, dauphines et filles de France n'avoient été gardées » ; M. le Prince l'avait « doucement » tenté pour Mlle de Condé en 1700 avec « quelques dames de médiocre étage », profitant de l'absence du grand maître des cérémonies ; les princes du sang récidivèrent en faisant « tonneler » Mme la Princesse par Dreux, choisirent des dames « qui ne pussent connoître ce qu'on leur proposoit », puis, « au premier petit bruit..., imitèrent la prudence de M. le Prince » en hâtant l'enterrement aux Carmélites le 16 avril. « Il est mort depuis bien des princesses du sang, sans qu'il ait plus été parlé de la garde de pas une. »
- Le grand prieur sert à la cène le jeudi saint pour la dernière fois, et s’absente, le lendemain, de l’adoration de la croix
- « Le jeudi saint de cette année le grand prieur servit hardiment à la cène comme les princes du sang. Cette récidive de l'inouïe nouveauté de l'année passée, contre la parole expresse du régent, fut l'effet de la même politique qui l'avoit permise la première fois... Cette année fut pourtant la dernière..., [et il] ne se présenta pas même le lendemain matin chez le roi, à l'office pour l'adoration de la croix. »
- Cardinal de Polignac prétend présenter au roi l’évangile à baiser, de préférence au premier aumônier ; est condamné
- À la grand'messe du même jeudi saint, « le cardinal de Polignac, qui eût mieux fait d'être en son archevêché d'Auch, où il n'a mis le pied de sa vie, prétendit présenter le livre des évangiles à baiser au roi, de préférence à l'évêque de Metz, premier aumônier... Cette dispute toute nouvelle empêcha le roi de baiser l'évangile. Deux jours après le régent décida en faveur du premier aumônier, à qui les cardinaux ne l'ont plus disputé depuis. »
- Le roi visite Mme la Princesse et Mmes ses deux filles sur la mort de Mme de Vendôme
- « Ce même jeudi saint, après ténèbres, le roi alla voir Mme la Princesse et Mmes ses deux filles, de Conti et du Maine, sur la mort de Mme de Vendôme. »
- Douglas obscur, misérable, fugitif
- Douglas, l'assassin manqué de Nonancourt, « étoit depuis tombé dans la dernière obscurité, par l'horreur de tous les honnêtes gens ; mais il étoit souffert à Paris sous la protection de Stairs, à qui le régent ne pouvoit rien refuser ». Poursuivi pour dettes, il se sauva par les derrières ; « on n'en a plus ouï parler depuis, quoiqu'il ait traîné encore du temps en France son infâme et obscure vie, qu'il auroit dû perdre entre quatre chevaux en revenant de Nonancourt. »
- Mme la duchesse de Berry parle fort mal à propos au maréchal de Villars ; se hasarde de faire sortir Mme de Clermont de l’Opéra, etc. ; se raccommode bientôt après avec elle et avec Mme de Beauvau
- Les deux traits contradictoires de Mme la duchesse de Berry : elle « se hasarda de parler chez elle, publiquement et fort mal à propos, au maréchal de Villars sur ses lettres aux colonels » — « l'instrument et le jouet d'un ramas de gens... excités adroitement par M. et Mme du Maine » ; puis, à l'Opéra, elle envoya « défendre par Brassac, exempt de ses gardes, [à Mme de Clermont] de se trouver jamais dans les lieux où elle seroit » — « un acte de vraie souveraineté, tel qu'il n'appartient qu'au roi ». Embarrassée, elle s'ouvrit à Mme de Saint-Simon, qui « lui fit sentir toute sa faute » et ménagea le 4 juin aux Carmélites la réconciliation avec les Beauvau et les Clermont.
- Abbé de Saint-Pierre publie un livre qui fait grand bruit, et qui le fait exclure de l’Académie française dont il étoit
- La Polysynodie de l'abbé de Saint-Pierre, « dans lequel il peignit au naturel le pouvoir despotique et souvent tyrannique que les secrétaires d'État et le contrôleur général des finances exerçoient sous le dernier règne, qu'il appela des vizirs » : « le maréchal de Villeroy se signala par un vacarme épouvantable, et de gré ou de force ameuta toute la vieille cour » — le reste du monde s'indignant plutôt « que ces messieurs de la vieille cour ne pussent encore souffrir la vérité et la liberté, tant ils s'étoient accoutumés à la servitude ». L'abbé fut chassé de l'Académie « malgré l'Académie », qui obtint que sa place « ne seroit point remplie ; ce qui a été exécuté... jusqu'à sa mort ».
- Incendie au Petit-Pont à Paris
- L'incendie du Petit-Pont, le 27 avril : un bateau de foin embrasé, poussé à vau-l'eau, mit le feu aux maisons du pont. « Le cardinal de Noailles y passa une partie de la nuit à faire porter chez lui quantité de malades de l'Hôtel-Dieu..., et à les faire secourir chez lui en vrai pasteur et père. » Une trentaine de maisons brûlées ou abattues ; « on s'y moqua un peu du maréchal de Villars, qui y fit venir du canon pour abattre des maisons ».
- Mort et caractère de Mme de Castries
- Mme de Castries, dame d'atours de Mme la duchesse d'Orléans, « fut trouvée le matin dans son lit sans connoissance » et mourut le soir : « ce n'étoit qu'esprit et âme sans presque de corps... C'étoit une petite poupée manquée, foncièrement savante en tout, sans qu'il y parût jamais, mais pétillante d'esprit, souvent aussi de malice, avec toutes les façons, les grâces, et ce tour et cette sorte d'esprit et d'expressions charmantes et uniques, si vantées et si singulièrement propres aux Mortemart. »
- Mme d’Épinai dame d’atours de Mme la duchesse d’Orléans en sa place
- Mme d'Épinai lui succéda — « un laquais de Mme de Castries, l'apprenant dans la cour du Palais-Royal : Ah ! ma pauvre maîtresse, s'écria-t-il, dans quel étonnement seroit-elle si elle savoit qui lui succède ! » Mme la duchesse d'Orléans « la voulut absolument parce qu'elle étoit fille de M. d'O » et voulut faire passer le choix pour celui du régent, « qui le nia et lui renvoya la balle, et fut le premier à se moquer du choix. La pauvre femme y fit pourtant fort bien. »
- Mort de la reine d’Angleterre à Saint-Germain
- « La reine d'Angleterre mourut le 7 mai à Saint-Germain... Sa vie, depuis qu'elle fut en France, à la fin de 1688, n'a été qu'une suite de malheurs qu'elle a héroïquement portés jusqu'à la fin, dans l'oblation à Dieu, le détachement, la pénitence..., et toutes les vertus qui consomment les saints... Sur les six cent mille livres que le roi lui donnoit par an, elle s'épargnoit tout pour faire subsister les pauvres Anglois, dont Saint-Germain étoit rempli. » Son corps fut déposé aux Filles de Sainte-Marie de Chaillot ; « la cour ne prit aucun soin ni part en ses obsèques. Le deuil ne fut que de trois semaines. »
- Mort, extraction et famille du duc de Giovenazzo
- Mort du duc de Giovenazzo, père de Cellamare : d'un grand-père « médecin à Gênes, où il s'enrichit par le commerce », la famille monta à Naples puis à Madrid, où l'aîné « s'intrigua si bien... que Charles II le fit grand de troisième classe, et pour trois races » ; son frère, poussé à Rome par son argent « de charge en charge, et enfin à la pourpre romaine », est « le cardinal del Giudice, dont il est parlé ici en tant d'endroits ».
- Bureau de cinq commissaires du conseil de régence pour examiner les moyens de se passer de bulles
- Le bureau des bulles : Rome refusant les bulles depuis longtemps, le régent, raffermi par Huxelles contre des conditions « honteuses pour la France », déclara au conseil « qu'il falloit chercher et trouver le moyen de se passer d'elle là-dessus », et nomma cinq commissaires — Villeroy, d'Antin, Huxelles, Torcy « et moi pour chef de ce bureau qui se tiendroit chez moi ». Saint-Simon s'instruisit auprès de l'abbé Hennequin, « profonde science..., politesse et science du monde », de Petitpied — dont il fit finir l'exil — et de Le Gros.
- La peur en prend à Rome qui les accorde toutes, et sans condition, aussitôt
- « Je n'eus pas le temps de me rendre bien habile ni de tenir un seul bureau. Rome en prit une telle frayeur que, sans balancer, le pape manda le cardinal de La Trémoille..., lui déclara qu'il accordoit toutes les bulles, et le pria de ne pas différer de dépêcher un courrier à Paris... On n'entendit plus parler à Paris que de sacres d'évêques. Oncques depuis, Rome ne s'est jouée à un pareil refus » — il y avait « trois archevêchés et douze ou treize évêchés » vacants.
- Mort du comte d’Albemarle
- « On apprit la mort du comte d'Albemarle, gouverneur de Bois-le-Duc, et général des troupes hollandoises » — ce Keppel « dont la faveur naissante auprès du roi Guillaume prévalut sur celle de Portland, pendant sa brillante ambassade ici ».
- Sa fortune fatale à celle de Portland
- La leçon de Portland : sa faveur, « la plus ancienne, la plus entière, la plus durable », qui avait eu « la confiance de tous les manèges de ce prince..., enfin de toute l'affaire d'Angleterre », fut désarçonnée par Keppel. « Belle leçon pour les courtisans et les favoris. Si un aussi grand homme que Guillaume III a été capable d'une telle légèreté..., lui si solide et si suivi en tout, et encore à son âge, quel fonds faire sur les autres princes ! »
- Mort, caractère, faveur de M. le Grand
- Mort de M. le Grand à Royaumont, « à même âge et même maladie que le feu roi. Il fut un des exemples, également long et sensible, du mauvais goût de ce prince en favoris » : « la plus basse, la plus puante, la plus continuelle flatterie ; toutes les manières et la plus splendide magnificence du plus grand seigneur, avec un air de grandeur naturel qu'il ne déposoit jamais avec personne, le roi seul excepté, devant lequel il savoit ramper » ; « jamais homme si court d'esprit ni si ignorant..., jamais homme encore si gourmand », brutal au jeu ; « au fond, il étoit bon homme, avoit de l'honneur... Avec tout cela il ne fut regretté de personne. »
- Mort de Mme de Chalmazel et de la duchesse de Montfort
- « Mme de Chalmazel mourut ; je le remarque par la singularité d'être sœur de père du maréchal d'Harcourt et de mère de la maréchale sa femme » ; le comte de Grammont mourut à Besançon — « j'obtins ce commandement pour M. de Lévi..., un état assuré, et vingt mille livres d'appointements » ; et la duchesse de Montfort, fille unique de Dangeau, mourut au couvent de la Conception, « une bonne et aimable femme, qui avoit de l'esprit ».
- Mariage du duc d’Albret avec une fille de Barbezieux, et du fils du prince de Guéméné avec une fille du prince de Rohan
- Les mariages : le duc d'Albret épousa enfin Mlle de Culant, fille de Barbezieux, malgré « toute la famille de M. de Louvois » — trois bans expédiés, célébration la nuit même à Saint-Sulpice, l'abbé de Louvois accouru avec son opposition arrêté par le prince de Conti « par un ordre qu'il lui fit voir de M. le duc d'Orléans. Peu de gens approuvèrent la chose et la manière. » Et le fils aîné du prince de Guéméné épousa la troisième fille du prince de Rohan « dans l'église de Jouars..., pour éviter des fiançailles publiques ».
- Origine des fiançailles dans le cabinet du roi de ceux qui ont rang de prince étranger
- L'origine de ces fiançailles du cabinet : « ces fiançailles et même les mariages en présence du roi et de la reine étoient communs à tous les grands seigneurs, même aux gens de faveur. La restriction peu à peu aux princes étrangers fut un des fruits de la Ligue, auquel MM. de Bouillon d'aujourd'hui et de Rohan ont participé, quand l'intérêt du cardinal Mazarin pour les premiers, et la beauté de Mme de Soubise pour les seconds, les a faits princes. »
- Mariage du comte d’Agenois et de Mlle de Florensac
- « Le comte d'Agenois, fils du marquis de Richelieu, épousa Mlle de Florensac, presque aussi belle que sa mère... Ces mariés ont fait depuis du bruit dans le monde : lui par ses charmes, dont les intrigues de Mme la princesse de Conti... ont récompensé les longs services..., de l'usurpation juridique de la dignité de duc et pair d'Aiguillon ; elle, par l'art de gagner force procès..., et de dominer avec empire sur les savants et les ouvrages d'esprit. »
- Prince et princesse de Carignan à Paris, où ils se fixent incognito
- Le prince de Carignan, « fils unique de ce fameux muet », brouillé avec le roi de Sicile dont il avait épousé la bâtarde chérie, s'échappa et vint à Paris « incognito sous le nom de comte del Bosco » ; sa femme le rejoignit, dressée par Mme de Verue : « les personnages qu'ils y ont joués, les millions qu'ils y ont pris à toutes mains, ne se peuvent ni expliquer ni nombrer... On n'y a que trop reconnu les louveteaux du cardinal d'Ossat. »
- Triste éclat de l’évêque de Beauvois
- « Le dérangement éclatant de l'évêque de Beauvais fit un étrange bruit, et ne put être arrêté ni étouffé par tous les soins de la duchesse de Beauvilliers, ni toute la charité du cardinal de Noailles... Ce scandale se termina enfin par la démission de son évêché..., et le démis fut mis en retraite avec une grosse abbaye et des gens sûrs auprès de lui. Mme de Beauvilliers, qui l'avoit toujours aimé..., en pensa mourir de douleur. »
- Yolet, ayant quitté le service depuis treize ou quatorze ans, étant mestre de camp, fait maréchal de camp
- La grâce d'Yolet : ce mestre de camp « de très bonne et ancienne noblesse » d'Auvergne, retiré depuis treize ou quatorze ans, fut, à la prière de Saint-Simon, remis au service avec son ancienneté et fait maréchal de camp : « je le fis chercher, je lui dis qu'il étoit maréchal de camp, je le présentai à M. le duc d'Orléans. Je ne vis jamais homme si surpris ni si aise. On cria fort de cet avancement, parce qu'il faut toujours crier de tout... Il mourut avant d'avoir vu la première campagne. »
- Bruit des mestres de camp de cavalerie sur le style des lettres que le comte d’Évreux leur écrivoit, qui finit par un mezzo-termine
- Le comte d'Évreux, « l'homme du monde le moins simple en affectant de le paroître le plus », hasarda dans ses lettres aux mestres de camp de cavalerie « un style qui leur déplut, et qui lui attira des réponses toutes pareilles, avec des propos publics qui firent grand bruit » ; le régent, « qui craignoit bien moins ce qui n'avoit point de fondement... que les dignités de l'État », « eut recours à ses chers mezzo-termine, où il trouva moyen que le comte d'Évreux ne perdît pas tout ce qu'il auroit dû laisser du sien dans cette belle entreprise ».
- Augmentation de pension à la duchesse de Portsmouth
- « Le régent accorda à la duchesse de Portsmouth huit mille livres d'augmentation de pension à douze mille livres qu'elle en avoit déjà : elle étoit fort vieille, très convertie et pénitente, très mal dans ses affaires... Il étoit juste et de bon exemple de se souvenir des services importants et continuels qu'elle avoit rendus de très bonne grâce à la France, du temps qu'elle étoit en Angleterre, maîtresse très puissante de Charles II. »
- Grandes grâces pécuniaires à M. le prince de Conti
- Les grâces au prince de Conti : trente mille livres d'augmentation de pension « pour qu'il en eût une de cent mille livres comme M. le Duc », puis quarante-cinq mille livres d'appointements sur le Poitou — « en sorte que ce fut en quinze jours un présent de soixante-quinze mille livres de rente ».
- Origine de ce débordement de finances du roi aux princes et princesses du sang
- L'origine du débordement : « ces débordements furent encore un fruit des bâtards. Le premier prince du sang, comme tel, n'a jamais eu plus de soixante mille livres de pension... Les bâtards et bâtardes, gorgés de tout, laissèrent longtemps les princes du sang à sec » ; le feu roi, qui n'avait jamais pardonné au père Conti « le voyage de Hongrie, et peut-être moins sa réputation », dut céder au contraste — « de là, titre envers le régent..., qui n'eut pas la force de défendre les finances de leurs infatigables assauts ».
- D’Antin obtient pour ses deux petits-fils les survivances de ses gouvernements, et Silly une place dans le conseil du dedans du royaume
- « D'Antin obtint enfin pour l'aîné [de ses petits-fils] la survivance de son gouvernement d'Orléanois, etc., et pour le second celle de sa lieutenance générale d'Alsace... Silly, dont j'aurai lieu de parler dans la suite plus à propos qu'ici, obtint d'être mis dans le conseil des affaires du dedans du royaume. »
- Grande sédition à Bruxelles
- La sédition de Bruxelles : un impôt extraordinaire sur les corps de métiers, refusé « avec grande rumeur » ; le marquis de Prié « leur parla fort hautement, puis les menaça, et s'attira par sa hauteur des réponses qui l'engagèrent à des procédés militaires, qui excitèrent la sédition. Elle ne fut enfin apaisée que parce que Prié n'auroit pu venir à bout d'eux que par des remèdes pires que le mal... La taxe fut abandonnée, et personne ne fut châtié. »
- Affaires étrangères
- Transition aux affaires étrangères : « il est à propos d'avertir que beaucoup de petites choses, qui viennent d'être racontées, sont un peu postérieures à d'autres plus importantes, dont la nature et la chaîne demandent de n'être pas séparées des événements qui les ont suivies » — d'où le retour au commencement de l'année 1718.
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