TOME XIII · Chapitre 7
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Résumé
Premiers jours du nouveau règne : conseils à l'ordinaire ; les entrailles du roi « portées à Notre-Dame tout simplement », le cœur aux Grands-Jésuites — « merveilleuse et prompte ingratitude » de la cour ; harangues des compagnies au petit roi ; force réformes civiles. Le Régent visite Mme de Maintenon à Saint-Cyr et lui continue sa pension — Madame l'y visite le même jour ; le parlement continué pour un mois ; le roi à Vincennes ; le corps de Louis XIV porté à Saint-Denis ; l'entreprise de M. le Duc et son écuyer Dampierre dans le carrosse du roi ; tous les carrosses admis dans la cour du Palais-Royal.
Les entrées
- Conseils à l’ordinaire
- « Le lendemain, mardi 3 septembre, le régent tint à Versailles deux conseils..., où il n'y eut que les ministres du feu roi » — Villeroy, Voysin, Torcy, Desmarets — tous nommés au conseil de régence par le testament : « mais par ce qui avoit été décidé la veille au parlement, le régent étoit pleinement le maître de le composer tout comme il lui plairoit, et tous ces messieurs fort en peine. »
- Les entrailles du roi portées à Notre-Dame tout simplement
- « Les entrailles du roi furent portées sans aucune cérémonie à Notre-Dame, par deux aumôniers du roi, dans un de ses carrosses, sans personne d'accompagnement » — le cardinal de Noailles ayant représenté que celles des derniers rois y étaient toutes.
- Harangues des compagnies au roi
- « Le jeudi 5 septembre, le parlement et les autres compagnies haranguèrent le roi. »
- Force réformes civiles
- « Ce même jour il parut de grandes réformes dans la maison du roi et les bâtiments ; et ses équipages de chasse furent réduits sur le pied qu'ils avoient été sous Louis XIII. »
- Le cœur du roi fort simplement porté aux Grands-Jésuites
- « Le vendredi 6 septembre, le cardinal de Rohan porta le cœur aux Grands-Jésuites avec très peu d'accompagnement et de pompe. »
- Merveilleuse et prompte ingratitude
- « Outre le service purement nécessaire, on remarqua qu'il ne se trouva pas six personnes de la cour aux Jésuites à cette cérémonie. Ce n'est pas à moi, qui après mon père n'ai de ma vie manqué d'assister tous les ans à l'anniversaire de Louis XIII à Saint-Denis, et qui y ai déjà été cinquante-deux fois sans y avoir jamais vu personne, à relever une si prompte ingratitude. »
- Le régent visite à Saint-Cyr Mme de Maintenon, et lui continue sa pension
- Le même jour, le régent alla à huit heures du matin voir Mme de Maintenon à Saint-Cyr — « action du mérite le plus exquis, si la vue de Dieu l'eût conduit, mais de la dernière misère parce que la religion n'y eut aucune part » : près d'une heure « avec cette ennemie qui lui avoit voulu faire perdre la tête », l'assurance de la continuation des quatre mille livres par mois portées par le duc de Noailles, et l'offre d'en donner davantage — elle qui, par l'établissement même de Saint-Cyr, y était entretenue « de toutes choses, sans exception, à son gré ». « Le régent se garda bien de me parler de sa visite... Elle fit grand bruit dans le monde et n'en fut pas approuvée. »
- Madame l’y visite aussi le même jour
- « Madame la fut voir aussi le même matin sur les onze heures. Pour elle, on a vu qu'elle lui dut tout à la mort de Monsieur, et Madame lui devoit au moins cette marque de reconnoissance. »
- Le parlement continué pour un mois
- Le lit de justice du 7 septembre remis pour un rhume du roi, « le parlement, qui alloit entrer en vacance, fut continué pour huit jours à l'égard des procès, et pour tout le reste du mois quant aux affaires générales ».
- Le roi va à Vincennes
- Le régent, « importuné du séjour de Versailles, parce qu'il aimoit à demeurer à Paris où il avoit tous ses plaisirs sous sa main », fit trancher les médecins de Paris contre ceux de la cour : le lundi 9 septembre le roi partit pour Vincennes « entre le régent et la duchesse de Ventadour au fond, le duc du Maine et le maréchal de Villeroy au devant..., ayant trouvé beaucoup de monde et de carrosses sur le chemin pour le voir passer ».
- Le corps du roi porté à Saint-Denis
- « Le même jour, le corps du feu roi fut porté à Saint-Denis » — au moindre état, sur l'exemple de Louis XIII : « personne ne le releva ni le trouva mauvais, tant il est vrai que l'attachement et la reconnoissance sont des vertus qui se sont envolées au ciel avec Astrée..., ce cœur qui n'aima personne et qui fut aussi si peu aimé. »
- Entreprise de M. le Duc, qui fait monter avec lui dans le carrosse du roi le chevalier de Dampierre, son écuyer
- « M. le Duc, au lieu de M. le duc d'Orléans, qui n'étoit pas payé pour en prendre la fatigue, mena le convoi. Il fit monter dans le carrosse du roi où il étoit le chevalier de Dampierre, son écuyer, ce qui surprit étrangement » — entreprise contre tout usage, « légères prémices de toutes celles qui se succédèrent bientôt les unes aux autres ».
- Le régent permet à tous les carrosses d’entrer dans la dernière cour du Palais-Royal, et à qui voulut de draper, jusqu’au premier président du parlement
- « M. le duc d'Orléans n'étoit pas fait pour les règles ni pour les bienséances, mais pour laisser usurper chacun... Ainsi il permit l'entrée de la seconde cour du Palais-Royal à toutes sortes de carrosses..., et il souffrit que drapât du roi qui voulut, jusqu'au premier président de Mesmes. »
- Nouveauté pour les magistrats de draper des plus grands deuils de famille et de porter des pleureuses
- « Il n'y avoit pas même plus de cinquante ans que les magistrats, quels qu'ils fussent, avoient commencé à draper de leurs pères, mères et femmes, et rien n'avoit paru plus nouveau ni plus ridicule au deuil de Monseigneur que quelques magistrats du conseil... qui hasardèrent de paroître en pleureuses... Le régent crut apparemment se dévouer le parlement et le premier président, en flattant son orgueil extrême ; il ne fit que faire mépriser son extrême facilité. »
- Prisons ouvertes ; horreurs
- Les prisons ouvertes : le régent se fit apporter les listes des lettres de cachet — « la plupart... expédiées pour jansénisme et pour la constitution, quantité dont les raisons étoient connues du feu roi seul » — et rendit à tous pleine liberté. À la Bastille, un Italien « arrêté depuis trente-cinq ans, le jour qu'il arriva à Paris..., sans qu'il eût jamais été interrogé », demanda « de rester à la Bastille le reste de ses jours avec la nourriture et le logement » ; « pour ceux qui furent tirés des cachots..., l'horreur de l'état où ils parurent épouvanta et rendit croyables toutes les cruautés qu'ils racontèrent ».
- Duc du Maine et comte de Toulouse admis au conseil avec les seuls ministres du feu roi
- « Le même jour le régent tint conseil avec les ministres du feu roi, et il y fit entrer le duc du Maine et le comte de Toulouse. »
- Mort de Mme de La Vieuville
- « Ce même jour mourut Mme de La Vieuville..., d'un cancer au sein, dont jusqu'à deux jours avant sa mort elle avoit gardé le secret avec un courage égal à la folie de s'en cacher, et de se priver par là des secours. »
- Mme la duchesse de Berry, à Saint-Cloud, fait Mme de Pons sa dame d’atours, et la remplace de Mme de Beauvau
- Mme la duchesse de Berry, à Saint-Cloud en attendant le Luxembourg, « disposa de la charge de sa dame d'atours en faveur de Mme de Pons qui étoit une de ses dames, qu'elle remplaça de Mme de Beauvau ».
- Duc d’Albret est grand chambellan sur la démission du duc de Bouillon, son père
- « M. de Bouillon obtint pour le duc d'Albret, son fils, la charge de grand chambellan sur sa démission, en ayant vainement tenté la survivance » ; et le duc et la duchesse du Maine reçurent « un magnifique appartement en bas, aux Tuileries ».
- Le roi tient son premier lit de justice
- Le jeudi 12 septembre, le roi « vint tenir son premier lit de justice, où il n'y eut point de foi et hommage et rien de particulier, sinon que la duchesse de Ventadour y eut un petit siège, et que le maréchal de Villeroy en eut un aussi fort bas, hors de rang..., une tolérance, car il ne pouvoit être en fonctions tant que le roi étoit entre les mains des femmes ».
- Le roi harangué par les compagnies à Vincennes
- « Le samedi 14 septembre les compagnies allèrent haranguer le roi à Vincennes. »
- Le chancelier se démet, pour quatre cent mille livres, de sa charge de secrétaire d’État
- Le même jour, « le chancelier donna la démission de sa charge de secrétaire d'État de la guerre, suivant l'engagement qu'on a vu qu'il en avoit pris... pour se conserver les sceaux. Il en eut encore quatre cent mille livres, outre tout ce qu'il en avoit tiré du feu roi. »
- Crosat ; quel ; fait grand trésorier de l’ordre pour des avances
- Crosat, « de Languedoc, où il s'étoit fourré chez Penautier en fort bas étage ; on a dit même qu'il avoit été son laquais », devenu par la banque et les armateurs « le plus riche homme de Paris », obtint la charge de grand trésorier de l'ordre contre « le prêt d'un million au roi en barres d'argent, et l'engagement pour deux autres millions » : « pour Crosat, ce fut un cri général » — quoique le feu roi eût fait pour l'avocat général Chauvelin, « mignon des jésuites », un choix déjà monstrueux. « Ainsi est fait le public et le monde. »
- Térat ; quel ; en a le râpé
- « Térat eut le râpé de cette charge » : chancelier des affaires de Monsieur puis du duc d'Orléans, « exact, appliqué, désintéressé, vertueux et fort honorable... : rara avis certes au Palais-Royal. Le mérite fit passer ce râpé au public. »
- Conseils, d’où pris, comment pervertis
- Les conseils, pris sur le plan donné jadis au duc de Chevreuse et adopté par le duc de Bourgogne, furent pervertis : « il s'en fallut bien que ce premier plan fût suivi par M. le duc d'Orléans. Il n'en prit que la plus foible écorce. » L'auteur du désordre : « l'ambition, l'astuce et les persévérantes adresses du duc de Noailles, qui n'oublia rien pour mettre le plus grand désordre qu'il put dans l'économie des districts et des fonctions des conseils..., pour les faire tomber le plus tôt qu'il pourroit, et demeurer lui premier ministre » — but qu'il manqua seul de tous, « après lequel il ne s'est jamais lassé de courir, et court encore plus de trente ans après ».
- Je fais déclarer le cardinal et le duc de Noailles chef du conseil de conscience et président de celui des finances
- Sur l'avis de Canillac — le danger d'un bref du pape demandant l'exclusion du cardinal de Noailles — Saint-Simon pressa le régent de déclarer sur-le-champ, devant tout le monde du Palais-Royal, le cardinal chef du conseil de conscience et le duc président des finances : « il appela le duc de Noailles... et fit la déclaration. Noailles me parut également surpris et ravi de joie. Tout retentit de cette nouvelle... Le lendemain toute la ville le sut, et la joie et les applaudissements parurent universels. » Le pape changea sa prière en plaintes « assez douces ».
- Réflexion sur le pouvoir et le grand nombre en matière de religion
- Réflexion : « vingt-quatre heures suffirent à un si grand changement ; quinze jours y mirent le comble. L'herbe croissoit à l'archevêché... En un moment on s'en rapprocha, en un autre tout y courut » — jusqu'aux plus prostitués voulant persuader au cardinal « qu'ils l'avoient toujours aimé et respecté ». D'où la leçon sur « le cas qu'on doit faire, en choses d'opinion et de religion, de ce que la cour appuie ouvertement..., par conséquent le cas qu'on doit faire du grand nombre » quand grâces et espérances sont d'un côté, « prisons, cachots, expatriations... de l'autre ».
- Conseil de conscience
- Le conseil de conscience, tenu à l'archevêché : matières de Rome, affaires des diocèses, communautés, « quelques dépendances de celles de la constitution » — et le cardinal de Noailles eut en même temps la feuille des bénéfices. Composition : l'archevêque de Bordeaux (Besons), l'abbé Pucelle, d'Aguesseau et Joly de Fleury — « la composition de ce conseil déplut horriblement aux chefs du parti de la constitution..., ils crurent tout perdu » et voulurent irriter Rome, mais « eurent le dépit de trouver Rome plus sage qu'eux ».
- Caractère de Besons, archevêque de Bordeaux, puis de Rouen, de Pucelle et de Joly de Fleury
- Caractères : Besons, « en réputation d'homme d'honneur, et du plus capable dans toutes les affaires temporelles et bénéficiales du clergé..., sous un extérieur fort rude, un liant et une douceur fort propre à conciliation » ; Pucelle, « de la première réputation pour la capacité et l'intégrité, et qui l'a bien montré depuis avec un sage, mais insigne courage » ; Joly de Fleury, « avec plus d'art, de douceur, d'adresse et de finesse..., se montrant dans le besoin avec une capacité très supérieure ».
- Dorsanne ; son caractère et sa fin
- L'abbé Dorsanne, secrétaire proposé par le cardinal : « un saint prêtre et fort instruit, qui dans la place d'official de Paris avoit mérité l'estime et l'approbation publique... Il mourut d'une manière fort prompte et fort singulière qui ne fit pas honneur dans l'opinion publique à MM. de la constitution. »
- Conseil des finances
- Le conseil des finances : Villeroy chef « sans s'en mêler directement », Noailles président « qui s'en arrogea toute l'autorité en repaissant le maréchal de toutes sortes de bassesses ». Les sept intendants des finances supprimés avec l'intérêt de leur finance ; entrèrent Rouillé du Coudray, d'Ormesson, Fagon fils du premier médecin — « d'une grande capacité, et qui le montra bien dans la suite » — et Effiat, proposé par Saint-Simon « fort propre à bien voir tout ce qu'il s'y passeroit, et à en tenir M. le duc d'Orléans bien averti ».
- Le chancelier de Pontchartrain raffermit secrètement son fils
- Pontchartrain, « en grande inquiétude » de n'être mentionné nulle part, fit venir son père l'ex-chancelier, qui obtint par une audience secrète « que son fils ne seroit point chassé, tellement que lorsque j'en voulus presser le régent, je trouvai un changement que je ne pouvois prévoir... mais je ne perdis pas mon dessein de vue, et bientôt après j'en vins à bout. »
- Conseil des affaires étrangères
- Le conseil des affaires étrangères : le maréchal d'Huxelles chef ; l'abbé d'Estrées y entra « porté par ses ambassades, par la haine de Mme des Ursins, par les Noailles et par moi » ; Cheverny par Saint-Simon ; Canillac par le régent ; Pecquet, « le principal chef des bureaux de Torcy, en fut le secrétaire ».
- Conseil de guerre
- Le conseil de guerre : Villars chef — « il ne pouvoit ne l'être point dans le brillant où il étoit » ; y entrèrent, un peu à force par Saint-Simon, Biron et Lévi ; Puységur, qui « n'y dut une place qu'à son rare mérite » ; Joffreville, Saint-Hilaire, Reynold — qui « s'étoit offert de très bonne grâce à M. le duc d'Orléans tout d'abord..., cela en galant homme qui va droit où l'autorité doit être » — et le chevalier d'Asfeld.
- Caractère du duc de Guiche
- Le duc de Guiche président, « parce qu'il étoit beau-frère du duc de Noailles, et beaucoup plus parce qu'il étoit colonel du régiment des gardes » : « avec moins d'esprit qu'il n'est possible de l'imaginer, fort peu de sens, une parfaite ignorance..., valet des bâtards avec la dernière bassesse », il avait su faire accroire au régent « qu'il se tenoit caché pour éviter de recevoir des ordres qui lui fussent contraires, comme si un homme comme lui eût pu être difficile à trouver », et « tira pour soi et pour les siens tout ce qu'il voulut en tout genre, et pour de l'argent ».
- Les fortifications données à Asfeld
- Les fortifications, que Louvois puis Le Pelletier de Sousy avaient tenues — « rien peut-être n'étoit plus ridicule qu'un magistrat arbitre des fortifications et des ingénieurs » — furent données à Asfeld : « M. le duc d'Orléans... disoit qu'Asfeld étoit le meilleur intendant d'armée par ses soins et sa prévoyance. »
- Caractère de Saint-Contest et de Le Blanc
- Pour les vivres, étapes et marchés, deux intendants de frontière : Saint-Contest, « d'un extérieur lourd et grossier, avec toutes les manières ridiculement bourgeoises, qui avoit tout l'art, la finesse, la souplesse... pour arriver à ses fins sans avoir l'air de penser à rien » ; et Le Blanc, « plein d'esprit, de capacité, d'expédients » — « l'histoire de son temps ne se pourra taire de sa fortune, de sa catastrophe, et de son triomphant retour. »
- Conseil de marine
- Le conseil de marine, « aisé à composer » : le comte de Toulouse chef comme amiral, le maréchal d'Estrées président, Tessé pour les galères, Coetlogon et d'O, Bonrepos, Vauvray, La Grandville pour les prises — « j'y fis mettre pour secrétaire ce même La Chapelle que Pontchartrain avoit chassé de ses bureaux ».
- Conseil des affaires du dedans du royaume
- Le conseil du dedans : offert au maréchal d'Harcourt qui s'en excusa sur ses apoplexies, il fut arraché pour d'Antin après douze ou quinze jours de refus — « c'est le seul homme pour qui M. le duc d'Orléans, si fort sans aucun fiel pour ses plus mortels ennemis, ait conservé rancune » ; mais Saint-Simon, ne pouvant « ignorer les perles qui étoient semées » dans « son fumier », s'opiniâtra : « personne n'avoit plus d'esprit, ni de toutes sortes d'esprit..., plus d'art, de tour, de persuasion, de finesse, de souplesse. » Y entrèrent aussi Rougeault, l'abbé Menguy et Goeslard pour les procès et évocations ; La Roque secrétaire.
- Caractère de Beringhen, premier écuyer, et du marquis de Brancas
- Beringhen, premier écuyer — « fort honnête homme, court d'esprit, pesant de langage », de la vieille cour, ami intime de Pontchartrain — y fut mis par Saint-Simon avec les grands chemins, ponts et chaussées, « dont il s'acquitta en perfection » ; et le marquis de Brancas, l'ambitieux insatiable — protégé de Mme de Maintenon, bien avec les du Maine et le duc d'Orléans à la fois, « qui parvint à manger également au râtelier de la guerre et à celui de la cour » — eut les haras, « que Brancas acheva de laisser perdre, quoiqu'il en eût douze mille livres d'appointements particuliers ». Portrait de sa main droite « toujours gantée, même en mangeant..., il paroît que c'est une patte de crabe ou de homard ».
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